L’Orphelin
Celui qui part sans héritage et découvre que le manque est le début du chemin.
Analyses mythiques & psychologie des profondeurs
Les contes populaires français enfin révélés, région par région.
Dans la bouche des vieilles femmes, dans les granges et sur les chemins de traverse, se transmettaient des histoires que l’on croyait réservées aux enfants. Elles portaient bien plus : la mémoire secrète d’un peuple, ses peurs, ses espoirs, son rapport au sacré et à la mort.
“ Le conte n’est pas un mensonge. C’est une vérité habillée pour ne pas être sue. ”
Ces récits ont failli s’éteindre avec ceux qui les racontaient. Au XIXe et au début du XXe siècle, des folkloristes ont parcouru les campagnes pour les recueillir avant l’oubli. Motus & Terres Battues s’inscrit dans leurs pas : écouter encore ces histoires, et leur rendre la place qu’elles méritent dans notre mémoire commune.
Ces récits ne sont pas de simples histoires pour enfants. Ce sont des textes chargés de sens, où chaque figure et chaque épreuve dit quelque chose de l’âme humaine.
« Ici, chaque conte populaire est décrypté : ses symboles, ses archétypes, ce qu’il révèle d’un territoire. Une lecture au croisement de la psychologie jungienne, de la pensée d’Annick de Souzenelle, des grands mythes fondateurs et des trois traditions monothéistes. »
Car chaque région garde ses propres légendes, ses figures et ses peurs, un inconscient collectif enfoui dans sa terre que ses histoires laissent affleurer.
Et en reconnaissant ces archétypes, l’Orphelin, la Sorcière, le Passeur, c’est un peu de nous-mêmes que nous rencontrons.
La mémoire des contes est dans les pas de ceux qui les ont marché — et dans la voix de ceux qui, au coin du feu, ont refusé de les laisser mourir.
Chaque région, ses départements. Chaque département, ses contes.
Survolez une région pour l’embraser, cliquez pour entrer dans ses contes.
D’un terroir à l’autre, les mêmes visages traversent les récits. Voici quelques-uns des archétypes que ces analyses convoquent.
Celui qui part sans héritage et découvre que le manque est le début du chemin.
Gardienne des seuils, elle détient le savoir que le village craint et dont il a besoin.
Entre deux rives, entre deux mondes, il fait franchir ce qui ne se traverse pas seul.
La bête qui parle, qui mène, qui sauve — la part sauvage devenue alliée.